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vendredi 18 novembre 2011
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Je vais vous prouver que les geeks ne sont pas tristes en vous faisant découvrir les mÚmes :
Vous connaissez certainement le lĂ©gendaire Chuck Norris, peut-ĂȘtre aussi Nyan Cat, Pedobear, ou encore Troll face...


Des délires de ce genre, il y en existe des tonnes sur le Net. Et on les doit à toute cette communauté mondiale de geeks, active sur Internet.
Toutes ces bĂȘtises sont appelĂ©s mĂšmes (accent aigu sur le E) ou "phĂ©nomĂšnes Internet" : des images ou vidĂ©os, qui ont fait buzz et qui sont alors reprises partout. Et c'est souvent trĂšs drĂŽle.
Quand je dis partout, c'est partout : mĂȘme Google ou iTunes s'en amusent.



Je vais donc tenter de vous en présenter les principaux. Et de vous expliquer le contexte dans lequel ils apparaissent.

Comme cela risque de prendre beaucoup de place, je les publierai en plusieurs billets.

Voici la premiÚre partie : les chats les plus célÚbres du Net :

Everyday is Caturday !

Les lolcats sont des images de chat diffusées sur le Net (qui n'est fait que de ça). Soit l'image est délirante d'origine. Soit elle est détournée pour lui donner un nouveau jour humoristique. Le site I Can Haz Cheezburger? en est la plaque tournante.

Attention : tous les lolcats ne sont pas des phénomÚnes Internet !
En revanche, certains d'entre eux ont eu beaucoup de succĂšs et sont devenus des mĂšmes. Voici les plus courants :


Nyan Cat :
nyan catL’insupportable, le tout pixellisĂ©, l'adorable petit chaton-biscuit et sa musique infernale, qui rĂ©pand son insĂ©parable arc-en-ciel en courant. Nyan-nyan-nyan-nyan-nyan-nyan-nyan... On n'y rĂ©siste pas longtemps.
Il n'y a rien à expliquer, c'est de l'humour purement absurde. Simplement, cela peut évoquer la joie de vivre. Et puis avouez que c'est mignon, non ? Sympa, coloré... D'ailleurs, les petits enfants adorent.
Son double maléfique, Tac Nayn, est bien moins joyeux, non ?
Si vous ĂȘtes lassĂ©, sachez qu'il en existe plein de versions. Il y en a pour presque tous les goĂ»ts musicaux, et mĂȘme pour toutes les nations...

Contexte : quand vous voulez. Mais c'est une arme Ă  double tranchant : ça peut remonter le moral comme ça peut l'achever. Chanter sa musique entĂȘtante, tricoter une Ă©charpe Nyan-Cat, le mettre en Ă©cran de veille, le coller partout... C'est la grande mode, tout le monde en est nyan-nyan ! (ou allergique) MĂȘme iTunes est fan.


Keyboard Cat :
keyboard catVieux mĂšme, oĂč un pĂ©pĂšre chat joue sur un synthĂ© avec un mĂ©lange de passion et de mollesse, une musique quelque peu idiote. C'est un trucage tout bĂȘte, la rĂ©solution est trĂšs amateur, c'est tout ce qu'il y a de plus loufoque et donc drĂŽle.

Contexte : l'utilisation est assez variĂ©e. Vous pouvez l'utiliser pour accentuer l'ironie du sort, prĂ©cĂ©dĂ© des mots "Game Over!". Ou proposer une petite pause rĂ©crĂ©ative. Exemple : "Hop ! Ça vous dit un peu de musique ? Dut-dut-dut-dut-dut-duduuut-dut!"...

long cat
Long Cat :
Long Cat is loooooooong !
C'est le chat le plus long. Son corps s'allonge à l'infini. Face à son double maléfique : Tacgnol il représente le combat entre le bien et le mal. S'affrontant au delà de l'univers pour l'équilibre du Yin et du Yang. Blablabla... Bref ! Long Cat est une légende d'Internet ! Et comme toutes ses légendes loufoques, elle se moque des gens trop sérieux.

Contexte : TrÚs célÚbre sur le Net. Il s'utilise lorsqu'on parle d'une grande longueur. Ou tout autre sujet qui puisse faire le lien avec ce chat unique.


Serious Cat :
Rien ne peut faire rire ce drĂŽle de chat !
Serious CatC'est l'implacable sévérité du vieux professeur expérimenté, qui ne trouve rien de rigolo à la vie.

Contexte : vous ĂȘtes vexĂ©s ? Vous demandez plus de sĂ©rieux ? Vous ne trouvez pas ça drĂŽle ? Alors c'est le moment de faire appel Ă  serious cat. Et pourquoi pas l'accompagner des phrases types "Not amused" (ça ne m'amuse pas) ou "Serious cat doesn't approve this topic" (Serious cat n'approuve pas ce sujet).
MĂȘme au contraire, vous pouvez rajouter une couche d'ironie, en faisant approuver votre sujet pas Serious Cat : "Serious cat approve this topic."


Lime Cat :
Lime CatCe chat est un haut personnage, qui mérite toute l'attention que mérite sa noble et illustre personne, daignant vous observer de son regard condescendant (et terrifiant). Il lui faut impérativement répondre à son insatiable mécontentement. Car trÚs souvent, Lime Cat n'est pas content ! (Limecat is not pleased.)
Son couvre-chef, que dis-je !? Son heaume, sa couronne ? Une écorce de citron vert (non ! On me dit dans l'oreillette qu'il s'agit d'un pamplemousse). N'est-ce pas euh... débile ?!

Contexte : Parfaitement, Lime Cat sert Ă  se moquer des personnes vaniteuses qui se prennent trop au sĂ©rieux. A ces gens, il leur faut signaler qu'au dessus d'eux, il y a le grand Liiime Caaat ! Et qu'il faut vite vite le contenter parce qu’il n'est pas content ! Vous vous moquez ?! Honte Ă  vous ! Lime Cat vous regarde et vous juge !
Personne n'a le droit de discuter la haute parole de Lime Cat. Aussi, faites appel Ă  lui lorsque vous voulez clore un dĂ©bat polĂ©mique, de la mĂȘme façon qu'avec Serious Cat.


OMG Cat :
OMG CatQuel choc ! C'en est tellement inimaginable que ce pauvre chat reste muet de surprise.
Cette vieille vidéo continue à tourner encore et encore sur le Web, certainement à cause de l'incroyable expression du chat.

Contexte : s'utilise au cas oĂč vous ĂȘtes tellement stupĂ©fait que les mots vous manquent. Ou lorsque le dĂ©lire de vos compĂšres atteint des sommets qui vous Ă©tonnent.


VoilĂ  le principal. Mais ce n'est pas exhaustif ! Il y a aussi Monorail Cat, That fucking cat, Ceiling cat, Standing Cat, Surprised Kitty, I Made You a Cookie But I Eated It, etc.
Ce serait vraiment trop long de les répertorier tous.

A trĂšs bientĂŽt pour d'autres mĂšmes.

mercredi 12 octobre 2011
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Les pubs, c'est constamment sur Internet ! Quand elles ne sont pas intrusives en se plantant en plein milieu de la page, ou en déclenchant une vidéo (bande son comprise) au passage de la souris... Elles flashent, bougent, etc...
Certains s'en moquent, pour d'autres c'est l'horreur !


C'est parce qu’ils ne connaissent pas l'extension Adblock Plus, pour le navigateur Mozilla Firefox !
Cette extension permet de masquer en trois clics, et pour toujours : une image, un cadre, ou une vidéo flash.

En plus, la communauté vous propose à l'installation, une liste toute faite de filtres (à vous de l'ajouter ou non).

Installation

abp logo
Rendez-vous avec Firefox, sur la fiche de l'extension. Cliquez sur + Ajouter Ă  Firefox.
Puis suivez ce tutoriel d'installation.

Utilisation

Bloquer :
Pour bloquer une image, il suffit de faire un clic droit dessus : la commande bloquer l'image apparaĂźt. Et mĂȘme parfois accompagnĂ©e de la commande bloquer le cadre, qui est prĂ©fĂ©rable.
Pour bloquer une animation flash, passez votre souris sur la vidéo. Un onglet Bloquer apparaßtra au dessus ou en dessous de l'objet en flash. Il vous suffira de cliquer dessus.
screenshot

Filtrer :
Une fois que vous avez cliquĂ© sur une commande bloquer, une fenĂȘtre de choix apparaĂźt.
Ceci pour vous demander de choisir le niveau de blocage du filtre.
C'est trĂšs simple : cela fonctionne sur l'adresse de l'objet Ă  bloquer.
Vous choisissez l'amplitude du filtre, en vous basant sur les mots-clés qui évoquent les clics (clic, cliconme, doubleclic,...) ou les publicités (ad, ads, advert, advertise, pub,...).

Imaginons que l'on ait affaire Ă  cette adresse :
http://ayawooga.blogspot.com/ads/fr/common/z4968w87ws64f68tg.flv

Si l'on choisit l'adresse complĂšte : "http://ayawooga.blogspot.com/ads/fr/common/z4968w87ws64f68tg.flv"
Vous ne verrez plus l'image en question.

Si l'on choisis : "http://ayawooga.blogspot.com/ads/fr/common/*"
Vous ne verrez plus aucune image provenant de la partie "common" du site. Mais vous pourrez toujours voir toutes celles qui sont dans une autre partie de ce site (exemple : ads, fr, et les autres).
Pareil si vous vous arrĂȘtez Ă  "/ads/" : les images que contiendront ce rĂ©pertoire n'apparaitront plus.

Si l'on choisis : "http://ayawooga.blogspot.com/*"
Vous ne verrez plus aucune image provenant de ce site.

En fait, il suffit d’arrĂȘter l'adresse juste aprĂšs le premier mot-clĂ© qui signale une fonction publicitaire.

adblock
Si vous choisissez de personnaliser l'adresse, veillez bien à remplacer les éléments de l'adresse supprimés par un astérisque.

Dans notre exemple, le mieux est de choisir : "http://ayawooga.blogspot.com/ads/*"
Car "ads" signifie "publicités" en anglais...

Mais si vous ne trouvez aucun mot clĂ© sus-citĂ©, ou que vous ĂȘtes perdus, rien ne vous empĂȘche de choisir l'adresse complĂšte. Tout simplement.

Annuler :
En cas d'erreur (vous avez carrĂ©ment perdu toutes les images ou une partie, d'un site), il vous faudra cliquer sur la petite flĂšche, Ă  cĂŽtĂ© de l’icĂŽne d'Adblock. Cliquez ensuite sur Ouvrir la liste des Ă©lĂ©ments filtrables.
Dans la liste des filtres, cherchez votre filtre, qui sera coloré en rouge, et cliquez sur la croix rouge, à droite.
Puis rafraichissez la page.
adblock
Si pour une raison quelconque vous souhaitez dĂ©sactiver le blocage pour un site quelconque, il vous suffira de cliquer sur la petite flĂšche, Ă  cĂŽtĂ© de l’icĂŽne d'Adblock, puis de choisir "DĂ©sactiver pour XXX" (XXX Ă©tant le nom du site en question).
Juste en dessous, il vous est aussi possible de désactiver Adblock pour la page en cours (cette page uniquement) ou toute votre navigation (partout).

Récupérer une image protégée :
Personnellement, ABP ne me sers pas uniquement à bloquer les pubs. Il me sers aussi à copier des images protégées.

Lorsque vous cliquez sur une image, et que la commande "afficher l'image d'arriĂšre-plan" ou "copier l'image" Ă  disparue, je bloque l'image !

Cela ouvre donc le formulaire de choix du filtre, et je récupÚre ainsi l'adresse complÚte de l'image, qu'il me suffit de copier-coller dans un autre onglet.
Je peux ensuite copier l'image sans problĂšme.

A malin, malin et demi. ;)

Ghostery

ghostery logo
Il n'y a pas que les pubs qui sont encombrantes, tous ces widgets sociaux dont vous n'avez que faire sont long à charger pour les petites connexions. Également, ces "trackers" (pisteurs) du web, qui espionnent votre navigation...
Le plugin Ghostery permet de s'en débarasser pour la plupart.

L'inconvĂ©nient, c'est que tout est en anglais et que l'on ne sait pas forcĂ©ment quoi dĂ©sactiver. Mais si vous ĂȘtes assez expĂ©rimentĂ©, une petite recherche sur le web vous aidera Ă  prendre l'outil en main. De plus, une description de chaque Ă©lĂ©ment est disponible :
ghostery

En vous souhaitant un surf en toute sérénité !

mardi 30 août 2011
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Autrefois, lorsqu'on voulait écouter de la musique, on allumait la radio. Puis il y a eu les lecteurs MP3. Puis les Web-radios, Youtube... Et maintenant ?

Moyennant un débit de connexion satisfaisant, ce sont actuellement les sites d'écoute gratuite de musique en streaming qui font fureur !
En effet, vous pouvez vous délasser en écoutant vos musiques préférées, en découvrir selon vos goûts, établir des playlists, les partager, etc.

Le plus connu : Deezer

Deezer est malheureusement devenu limité à 5 heures d'écoute par mois (sauf pour ceux dont Orange est leur FAI).
En dehors de cela, leur catalogue est assez bien fourni. Les listes de lecture sont exportables, on peut également publier ce qu'on écoute ou ce qu'on aime sur la plupart des réseaux sociaux.
Notez que la limitation d'écoute ne concerne pas les playlists externes, comme celle ci-dessous.

screenshot

Exemple de playlist :
Découvrez la playlist Soundtrack et Orchestral.

Mieux, mais moins connu : Grooveshark

Grooveshark est anglophone à la base, bien qu'actuellement, il soit à moitié traduit en français.
L'écoute est illimitée de base. En plus, leur catalogue musical est bien mieux fourni que chez Deezer. Le site permet à peu prÚs toutes les fonctions de son concurent, avec quelques nuances : pas de commentaires directement sur le site, pas d'égaliseur au lecteur, quelques réseaux sociaux manquants, pas de fonction "artistes similaires". En revanche, le site vous propose de la musique similaire à vos choix, le player comporte une liste d'attente pour les titres, on peut glisser les titres dans ses playlists ou dans la liste d'attente du lecteur, pas besoin de confirmer votre inscription via e-mail, on peut partager ses playlists sur ses réseaux sociaux...

Petites précisions : lors de l'inscription, ne restez pas bloqués devant la liste des différents types de comptes payants. Cliquez sur le bouton "Maybe later".
Pour exporter ses playlist au format HTML, choisissez le modĂšle "widget".

screenshot

Exemple de playlist :


VoilĂ  !
Pour écouter simplement de la musique, pas besoin de s'y inscrire. Par contre, si vous voulez créer vos playlists, et établir vos préférences, il faudra créer un compte.

D'autres solutions similaires existent. Certaines payantes, d'autres gratuites... Tout dépend de l'utilisation que vous recherchez.
Voyez par exemple, le site Jiwa, ou Jamendo, ou Last.fm, le logiciel Spotify...

lundi 30 mai 2011
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Chrome gagne de plus en plus de terrain, et chose étrange : aussi chez les utilisateurs confirmés. Pourquoi "étrange" ? Parce que, pour moi qui en suis un, Chrome ne vaut pas beaucoup plus que ses proches concurrents. Je ne comprends pas cet engouement...

Vous savez tous ce qu'est un navigateur : ce qui vous permet d'aller sur Internet et d'en voir ses pages web.
Or, actuellement, la plupart des gens ont l'air de penser que le meilleur navigateur serait le plus rapide. Vedette actuelle : Google Chrome, qui arrive en tĂȘte des comparatifs sur la rapiditĂ© (d'affichage et de lancement). Cette rapiditĂ© est devenue le nerf de la guerre entre les diffĂ©rents navigateurs...

Je ne comprends pas... Mais pourquoi donc les gens accrochent-ils à ce genre de poudre aux yeux ?! Sont-ils si sensibles à la pub pour Chrome, abondamment affichée sur le Net ?!

Prenons un peu de recul et posons-nous cette question :
Le navigateur web le plus rapide est-il le meilleur ? Autrement dit : La rapidité fait-elle tout d'un navigateur web ?

Pour moi c'est non. Clairement.
La rapidité est certes, un point non négligeable dans mes critÚres de choix d'un navigateur web. Mais elle est loin de faire tout.

Je pense que le point le plus important est l'efficacité de l'outil : c'est-à-dire sa capacité à afficher correctement les pages web. Vient ensuite l'ergonomie : la simplicité et le cÎté pratique de l'outil.
AprÚs, la rapidité. Puis, le reste : graphisme, personnalisation...

Chrome, toujours rapide ?

Chrome est super-rapide à ouvrir... C'est vrai par défaut. Mais Chrome n'est pas miraculeux : si vous avez une dizaine d'onglets à son ouverture et que vous utilisez une paire de plugins encombrants, il ne vaudra pas beaucoup mieux qu'un autre.
Cette rapiditĂ© d'ouverture ne peut donc ĂȘtre apprĂ©ciĂ©e que par des utilisateurs qui ne conservent que peu d'onglets et qui n'utilisent pas de plugins gourmands en ressources (traduction, recherche dans le code source, etc.).

Ensuite, Chrome fuse à l'affichage. Sauf que... ça ne sert qu'à certaines personnes : chez moi, ma connexion Internet fait qu'il m'est beaucoup plus long de télécharger les éléments d'une page web que de les afficher. Je pense que ça vaut aussi pour de nombreux internautes...
Il y a un seuil de rapiditĂ© d'affichage en dessous duquel un navigateur peut ĂȘtre dĂ©clarĂ© "lent Ă  l'affichage" (en faisant la moyenne de la vitesse de tĂ©lĂ©chargement des internautes). Or, Chrome n'est pas le seul Ă  l'avoir dĂ©passĂ©.

La sobriété de Chrome

Certains aiment Chrome et l'ergonomie générale de Google, pour leur sobriété et leur simplicité. Si Chrome s'en distinguait à sa sortie (quoi que... Il y a polémique là-dessus), ça n'est plus vrai actuellement : c'en est devenu un effet de mode pour la plupart des navigateurs.

Chrome, de Google

Le cÎté pratique et simple de Google, j'aime. Mais il y a un gros bémol concernant le respect de la vie privée.
Avec des exemples comme le scandale des Google cars (à propos des bornes wi-fi), la durée de conservation démesurée de l'historique des recherches (9 mois !!!), ou encore la réutilisation des contacts de GMail pour Google Wave... Google n'inspire guÚre confiance, d'autant qu'il est LE géant actuel d'Internet.

Alors ? Chrome => poubelle ?

Inutile de plonger dans l'excĂšs inverse : Chrome est un navigateur acceptable, voire honorable. Je ne vous demande pas d'y renoncer.
Je vous ai fais part de ces critiques simplement pour vous faire un peu plus réfléchir face aux réels avantages d'un navigateur Web. Sachant que ceux-ci varient selon les besoins des personnes, mon article ne s'adresse pas à tout le monde. Je vise simplement la majorité, comme beaucoup d'auteurs de publications.

Je vous invite donc à ne pas "tomber dans le panneau" des arguments de façade. Prenez du recul, soyez critiques.

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J'ai décidé de vous parler de ce grave et vaste sujet qui nous concerne tous : la liberté d'expression sur Internet. Grave, puisque, si l'on réfléchit, Internet est devenu le plus important support de la liberté d'expression et de communication.

Pourquoi j'ai décidé de vous en parler, à vous : internaute lambda ? Pour vous informer :
Il incombe à nous, les utilisateurs avertis, d'instruire les débutants sur les choses importantes en informatique. Ce sujet en fait partie, je le crois.
Bien que mon article ait peu de chance d'ĂȘtre beaucoup vu, je tente le coup quand-mĂȘme.

Internet, c'est le mal

On accuse souvent Internet lors de faits divers dramatiques mĂ©diatisĂ©s, qui touchent au Web. On l'accuse d'ĂȘtre un pot de virus, une passoire, un repĂšre voyous, etc... En faisant une gĂ©nĂ©ralitĂ© d'un cas particulier (comme d'habitude).

Or, Internet est un média neutre en soi. C'est son utilisation qui en fait une chose mauvaise ou non.
Internet est-il donc majoritairement mal utilisé ?
Cela reviendrait à dire "Les gens sont-ils majoritairement mauvais ?" car c'est un espace démocratique : tout le monde l'utilise.

En fait, non, internet est majoritairement bien utilisé :
D'abord, ce n'est pas une zone de non-droit : il faut savoir qu'une partie non négligeable des rÚgles législatives dans chaque pays y touche, (par extension ou par ajout).
En dehors de cela, c'est la loi du nombre : la majoritĂ© impose ses rĂšgles Ă  la minoritĂ©. Aussi, vu que cette majoritĂ© d'internaute possĂšde un minimum de moralitĂ©, et qu'elle est soumise Ă  une lĂ©gislation qui protĂšge l'individu, on peut penser et mĂȘme constater qu'Internet s'auto-rĂ©gule.

Ainsi, Internet est contrÎlé par tous ! Et c'est de cette démocratisation anarchique qu'en découle une liberté d'expression et de communication fort précieuse, qu'il nous faut garder à tout prix !!! La toile est le premier réseau mondial, neutre, démocratique, incontrÎlable ... bref "libre" ! qui existe.

La bataille silencieuse

Vous, citoyen lambda, ignorez presque tout de la bataille mondiale (!) qui, ces derniÚres années, fait rage pour la sauvegarde des libertés sur le Net.
Normal, puisqu'aucune chaßne de télévision, radio, journal officiel important ne vous en a parlé (si je vous dit DAVSI, ou ACTA ?...).

Pourtant, depuis dix ans, voire plus, sont entreprises des mesures juridiques politiques et lobyistes qui vont à l'encontre des libertés individuelles de l'internaute.

Pourquoi ? Benoit Sibaud (PrĂ©sident de l’April) l'explique trĂšs bien dans le livre La Bataille Hadopi :
Le mouvement prĂŽnant l’accĂšs universel Ă  la connaissance et aux Ɠuvres artistiques, [...] se heurte Ă  une offensive juridico-politique de grande envergure, aux mĂ©thodes fondĂ©es sur la surveillance gĂ©nĂ©ralisĂ©e de l’usage privĂ© des Ɠuvres et du contenu des ordinateurs personnels.
Les logiciels libres, ces logiciels offrant la liberté pour tous les utilisateurs de les exécuter, copier, distribuer, étudier, modifier et améliorer, ne sont pas seulement une question de licence ou de technique.
DerriĂšre ces biens communs, il existe en effet une philosophie d’opposition Ă  l’appropriation exclusive des savoirs. Tout comme l’humain n’est pas dĂ©fini par le droit ou par l’Ă©conomie, ces derniers ne peuvent qu’ĂȘtre des compromis acceptĂ©s par les Hommes. Les batailles en cours dans le domaine de l’immatĂ©riel illustrent bien ces tentatives de prise de contrĂŽle et de monopole autour de la connaissance.

Volonté "de contrÎle et de monopole de la connaissance", donc ?... Ou volonté de contrÎle tout court ?

Interdire sur Internet

Comment le pouvoir judiciaire de chaque pays peut-il avoir emprise sur Internet ? Impossible : Internet est anarchique et planétaire ! De plus, en constante évolution...

La recherche d'un contrĂŽle d'Internet revient Ă  "une course Ă  l’Ă©chalote. Plus le systĂšme de surveillance va ĂȘtre dĂ©veloppĂ©, plus les utilisateurs d’Internet auront intĂ©rĂȘt Ă  utiliser les nouveaux outils et protocoles qui lui permettront d’ĂȘtre sĂ©curisĂ© contre cet intrus. Et plus il sera nĂ©cessaire d’investir plus d’argent public pour « casser » ces protections et cette sĂ©curitĂ© afin de surveiller Ă  nouveaux les internautes." (La Bataille Hadopi.)

Exemple : en chine, l'état censure le contenu des sites Web du pays, ainsi que l'accÚs à ceux de l'extérieur. Mais ces restrictions sont facilement contournables.

Le pouvoir judiciaire ne s'exerce donc pas sur le Net ! Il s'exerce à l'intérieur des frontiÚre de chaque pays. Si l'on échappe aux frontiÚres, on échappe à la loi.
Les pouvoirs politiques l'ont bien compris et ils tentent par ce moyen de coincer l'internaute par des lois liberticides et menaçantes.

Si tout ça c'était des salades ?

On aimerait bien rigoler de tout ça. De se moquer d'un tel discours, le taxant "d'anti-complotiste". Dire que tout ça c'est des bobards de paranos pour brasseurs de salades...

Sauf que c'est malheureusement vrai et une réelle menace !

En France, on a l'Hadopi, qui va à l'encontre de la présomption d'innocence. Mais aussi LOPPSI (cf. la fin du billet). Et un projet de loi sur l'affichage de l'identité des blogueurs anonymes...

Ce sont des mesures politiques et lobyistes qui vont à l'encontre des libertés individuelles.

Le vrai problÚme c'est que les politiques ont peur d'Internet, en tant que média incontrÎlé d'échange international !

Pourquoi ? Je me le demande ! Dans un état démocratique, il n'y a pas raison d'avoir peur d'un réseau d'échange démocratique... Verserait-on dans le totalitarisme ?

Les pirates sont dans le bon camp

Aussi incroyable que cela puisse paraßtre, il existe un parti politique appelé le Parti Pirate !
En fait, ce parti ne défend pas la piraterie, mais bien les libertés du Net et la lutte contre l'industrialisation de la culture.

Citons aussi les Anonymous : communauté anarchique d'internautes totalement anonymes, défendant la liberté et l'anonymat sur le Web. Regroupant parmi eux internautes avertis, hackers et pirates, les anonymous diffusent leurs idées et organisent des attaques en masse contre des ennemis de leur cause... Toujours sur Internet.

Question grave : l'anonymat des blogueurs


En dehors du fait que cela me concerne, pourquoi attacher grande importance Ă  cette question de l'anonymat des blogueurs ?

Clairement, parce que c'est une question fondamentale de liberté d'expression :
Le blog est une forme de journal numérique démocratisé et interactif. Il est la premiÚre source d'expression publique démocratique sur Internet.
Et si le blogueur n'est plus anonyme, il devient vulnérable à toute pression (attaques en justice, représailles, etc.).
Si le blogueur reste anonyme, il reste hors de portĂ© de ces menaces. Dans un contexte totalitaire, cette libertĂ© empĂȘche la censure, arme redoutable.

Des exemples rĂ©cents ont illustrĂ©s ce point lors des rĂ©cents conflits nord-africains : Tunisie, Égypte...

Si vous suivez l'actualité numérique, cÎté législatif, vous avez sûrement entendu parler de la proposition de loi sur la levée de l'anonymat des blogueurs, de la loi LOPPSI (version 1 et version 2)...
Mais l'internaute lambda n'est pas passionné par ce genre de sujet...

Rappels :

Depuis 2004 (21 juin), la loi pour la LCEN oblige les blogueurs de transmettre leurs coordonnées personnelles à l'hébergeur du blog (ici, Blogspot). Mais aussi de "tenir à la disposition du public" les éléments d'identification de cet hébergeur.

Malgré tout, cette loi n'est (heureusement) pas appliquée correctement, puisque, l'on peut souvent (comme j'ai pu le faire,) fournir des coordonnées fausses, ou n'en transmettre qu'une partie.

Le Sénat, proposait donc d'assimiler l'éditeur non professionnel (l'auteur du blog) au directeur de la publication (hébergeur du contenu), afin d'avoir un responsable juridique.

En gros, puisqu'il faut un responsable/bouc Ă©missaire, et que le blogueur est anonyme, on a qu'Ă  attaquer l'hĂ©bergeur (ici Blogger) pour "ne pas avoir su maitriser le contenu de son/ses sites". Chose proprement infaisable, Ă  moins d'employer une main d’Ɠuvre considĂ©rable, puisque cela reviendrait Ă  modĂ©rer (donc Ă  lire ainsi qu'Ă  censurer Ă©ventuellement) tous les billets de la plateforme de blogging.
A ce train là, aucune de ces plateformes ne serait gratuite, et adieu la liberté d'expression.

C'est carrĂ©ment mettre le blogging dans le mĂȘme sac que la presse "papier". Or, c'est loin d'ĂȘtre la mĂȘme chose !!! L'internaute n'est pas journaliste, le blog n'est pas un journal papier, ni une maison de presse...

Depuis ...

En mai 2010, une proposition de loi avait été déposée, visant à obliger les blogueurs à dévoiler leur identité.
Proposition de loi qui n'a pas encore aboutie.

Mais depuis janvier 2011 :
Le ministre de la justice, à l'occasion d'une réponse ministérielle (publiée le 20/01), à précisé que, pour obtenir l'identité d'un blogueur anonyme, les plaignants devront recourir à la justice.

Cela remet en cause la directive de la loi pour la LCEN sus-citée : l'hébergeur ne sera pas tenu comme responsable de ne pas fournir l'identité de l'auteur d'un de ses blogs. Ce sera à la justice de la chercher.

Bref ! Pas grand-chose d'important. Car cela ne change en rien au sujet des menaces envers l'anonymat et la liberté d'expression sur Internet...

Par contre, la loi LOPPSI 2 (c'est quoi ?) à été adoptée le 8 février. Celle-ci autorise entre autres :
  • La police Ă  utiliser des logiciels mouchards,
  • La censure du Net via un cheval de Troie,
  • Le blocage de l'accĂšs Ă  n’importe quel site internet,
  • La mise des sites bloquĂ©s dans une liste noire qu’aucun organisme de contrĂŽle ne pourra consulter,
  • Tout cela sans avoir besoin de l’accord d’un juge.

Bref ! Une entrave de taille à la liberté du Net.

Mot de la fin

Alors quoi faire ?...
Lutter dans le sens inverse de ces mauvaises tendances : sauvegarder l'anonymat sur le web. Informer les gens sur ces réelles menaces.

Le site La Quadrature du Net est une référence en la matiÚre.

Voilà ! J'espÚre que ce billet vous aura passionné (bigre ! je crois que je tiens mon record de longueur sur ce blog). Bon surf, et vive la liberté des internautes !

samedi 22 janvier 2011
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Sur le Net, au lieu des notes en bas de page pour citer sa source, il y a les hyperliens (ou "liens hypertextes"). Simples, rapides et pratiques.
Aujourd'hui, il y a encore mieux ! Un service web vous propose d'annoter, griffonner, marquer, etc. des pages web !!! Et ceci sans contrepartie : pas d'inscription ni d'installation, que ce soit pour l'utilisateur ou pour le(s) visionneur(s). C'est pas super ça !?

IdĂ©al pour mettre en Ă©vidence un Ă©lĂ©ment sur une page. Favoris-pense-bĂȘte, citation, dĂ©monstration, commentaires, ... Cette perspective permet plein d'usages pouvant devenir fort pratiques.

Utiliser le service

Rendez-vous sur le site, puis faites glisser le logo (ici) vers la barre ou panneau de favoris de votre navigateur. VoilĂ , c'est bon : vous pouvez utiliser le service maintenant !

Annoter

Lorsque vous voulez utiliser Markup, rendez-vous sur la page que vous voulez annoter, et cliquez sur le favoris précédemment créé. Une barre d'outils apparaßt en haut à droite de la page.
screenshot
Utilisez l'outil crayon pour dessiner formes (libre, ellipse, rectangle) ou traits (flÚche, droite), l'outil Tt (texte) pour écrire, et l'outil palette pour sélectionner une couleur. Vous pouvez choisir l'épaisseur du trait avec le curseur... Bref ! Quasiment tout y est.

Pour annuler, utilisez le raccourci clavier Ctrl+Z, pour effacer pressez Suppr, et pour quitter l'outil, pressez la touche F5 (ou cliquez sur le bouton pour rafraĂźchir la page).
screenshot

Diffuser

Pour gĂ©nĂ©rer le lien de votre page enrichie de vos griffonnages, cliquez sur le bouton Publish √ et glissez la flĂšche verte sur la droite. Copiez ce lien et collez-le dans votre e-mail, tchat, commentaire, forum etc.
(si le bouton "publish" ne s'affiche pas, cliquez sur le petit "i").

Répondre

Ça ne s'arrĂȘte pas lĂ  !
Le visiteur de votre page peut, en retour, ajouter ses propres annotations aux vĂŽtres ! Il lui suffit de cliquer sur le bouton RESPOND, figurant Ă  l'endroit de la barre d'outils.

Personnellement, je trouve ça super et bien fichu. MĂȘme si c'est en anglais ! :)

vendredi 7 janvier 2011
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Peut-ĂȘtre n'avez-vous jamais entendu le terme "webradio" ?...

Une Webradio est tout simplement un flux numérique audio accessible par Internet.
Aujourd'hui, toutes les grandes radios diffusées par canal hertzien (RTL, France Inter, NRJ, Funradio, etc.) mettent à disposition leur flux audio de cette maniÚre sur le Web.

L'avantage des Webradios c'est qu'elles sont beaucoup plus nombreuses que sur les ondes !!! De quoi satisfaire chacun avec un si grand choix.

Trouver ses Webradios

Sur Internet :
Bien-sûr ! Chaque Webradio possÚde son site Internet, portail d'accueil depuis lequel on peut écouter la radio.
Une recherche Google de votre style préféré suivi de "webradio" vous permettra d'en trouver quelques unes.

Avec VLC :

Si vous possédez le lecteur VLC Media Player, vous pouvez bénéficier de sa liste de webradios :
Dans le menu Vue, cliquez sur Liste de lecture. Puis déployez la rubrique Internet (colonne de gauche), et double-cliquez sur Icecast Directory.
Enfin, dans le champ de recherche en haut à droite, tapez vos mots-clés. Il ne vous reste plus qu'à double-cliquer sur chacun des titres du résultat pour juger du contenu de sa webradio.
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Avec TapinRadio :

TapinRadio est un logiciel de lecture de webradios qui vous proposera, comme VLC, un moteur de recherche de webradios dans sa liste.
save icon Page de téléchargement
link icon Site officiel
Il vous suffit de taper votre(vos) mot(s) clé dans le champ de recherche (au milieu à gauche), pour sélectionner les webradios de la liste. Ou si votre genre est assez commun, vous pouvez sélectionner un thÚme dans le menu Prédéfinis.
Il est possible de trier les rĂ©sultats par ordre alphabĂ©tique en cliquant sur chaque tĂȘte de colonne (Station, genre, pays...).
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Si ce lecteur vous plait, sachez qu'il peut gérer des favoris, et qu'il peut lire n'importe quelle webradio (Fichier > Ouvrir une URL).

Les écouter sur son lecteur

1) Récupérer l'adresse :
Comme il vous faut son adresse pour afficher un site web dans n'importe quel navigateur ; il vous faut l'adresse de flux d'une webradio pour la lire dans n'importe quel lecteur.

- Sur le site :
Le mieux est de choisir d'écouter avec Windows Media Player. Puis lorsque le lecteur a démaré, effectuez un clic droit sur ce dernier et cliquez sur Propriétés.
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En bas de celles-ci figure la ligne Emplacement. Copiez l'adresse.

- Sur VLC :
Effectuez un clic droit sur la station sĂ©lectionnĂ©e et cliquez sur Information. En bas de la fenĂȘtre, copiez l'adresse du champ Emplacement.
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- Sur TapinRadio :
Effectuez un clic droit sur la radio qui vous plaĂźt et cliquez sur "Copier l'URL de la station dans le presse-papiers".

2) La lire sur son lecteur :
Dans la plupart des lecteurs, vous avez la possibilité d'ouvrir un flux ou une URL.

- Sur VLC :
Dans le menu Média, cliquez sur Ouvrir un flux réseau. Collez l'adresse dans le champ approprié et cliquez sur le bouton Lire.

- Sur The KMPlayer :
Effectuez un clic droit sur la barre de fenĂȘtre du lecteur, sĂ©lectionnez Ouvrir et cliquez sur Ouvrir URL... pour la coller dans le champ adĂ©quat.

- Sur SPlayer :
Faites aussi un clic droit sur la barre de fenĂȘtre, SĂ©lectionnez Open et cliquez sur URL... pour la coller dans le champ Video (qui sert aussi pour l'audio, ne vous en faites pas).

Voilà ! En vous souhaitant bonne écoute ! A trÚs bientÎt !

mardi 21 décembre 2010
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Je vous avais déjà parlé d'utilitaires vous permettant de choisir les éléments d'une page à imprimer (voir l'article). Ou les différents moyens d'imprimer des pages web en PDF (voir l'article).

Aujourd'hui, je vous fais part de ma découverte concernant un site qui vous propose d'imprimer votre page web en PDF ; comme PDF My URL ! A la différence prÚs que ce site vous élimine tous les éléments indésirables et ne garde que le contenu essentiel : le texte et ses images.

Joliprint (c'est son nom) est en anglais, mais reste trÚs accessible : vous collez l'adresse de votre page et lancez la création du fichier.
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Au bout de quelques secondes, un bouton vous propose de télécharger votre PDF.
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Pour ce qui est du rendu, il est on ne peux plus clair ! Les mises en gras ou italique, les liens hyper-text, les images, les titres, la date... Sont conservés. Par contre, la mise en forme change : la disposition des images peut changer, la police d'écriture et le style des titres sont refaits.
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Il est bien Ă©vident qu'on ne peut pas choisir soi-mĂȘme certains Ă©lĂ©ments Ă  garder (commentaires, logo du site...). Et que cela ne marche pas pour des pages nĂ©cessitant de s'identifier (compte en banque, profil perso...).
Pour le reste, cela reste quand-mĂȘme utile.
A faire passer ;)

lundi 8 novembre 2010
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Vous ĂȘtes nombreux qui, comme moi, voudraient imprimer une page web sans les menus, les pubs, les commentaires et compagnie... On s'en fiche et on voudrait bien s'en dĂ©barrasser !

Voilà ce que j'ai pu récolter comme moyens de gérer ses impressions Web :

HP Smart Web Printing :
C'est un logiciel qui se greffe sur Internet Explorer et/ou Firefox uniquement. Tout autre navigateur se verra ignoré lors de l'installation.
screenshotscreenshotscreenshotscreenshot
Page de téléchargement.

Print What You Like :
C'est un outil en ligne. Entrez l'URL de la page à imprimer et agencez les éléments pour votre impression. Attention cependant : impossible de s'en servir dans le cas d'une page nécessitant une identification pour y accéder (compte perso, https, etc.).
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www.printwhatyoulike.com

plugin Modules Firefox :

Page Hacker :
Ne vous alarmez pas en voyant le titre ou l'icone de ce module pour Firefox : ce module est tout Ă  fait sĂ»r et lĂ©gal. Page Hacker permet de nombreuses choses : modifier une page Web avant de l'imprimer, faire un canular, ou mĂȘme transformer Firefox en Ă©diteur de texte en utilisant l'extension dans un onglet vierge. Il est Ă©galement possible d'enregistrer la page modifĂ©e, comme vous le feriez habituellement (Fichier > Enregistrer sous…).
L'extension est en français (traduite).
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Page de l'extension

Nuke Anything Enhanced :
Cette extension permet d'effacer des éléments d'une page web, juste de façon temporaire (enregistrement de la page, impression, ...). Il suffit d'effectuer un clic droit sur un élément ou une partie d'un texte sélectionnée, pour avoir la commande "Effacer cet objet" ou "...cette sélection". Vous pourrez annuler en cliquant sur la commande "Annuler le dernier effacement".
Sachez que le simple fait d'actualiser la page élimine toutes ces opérations.
L'extension est en français (traduite).
screenshot
Page de l'extension

Print Edit :
En anglais, cette extension vous permet de retirer ou masquer ou laisser seul, n'importe quel élément d'une page web à imprimer. Il vous suffit de fair Apperçu avant impression, de cliquer sur le bouton Edit (en haut à gauche) et vous voilà dans l'outil. Sélectionnez ou dé-selectionnez par clic. Hide = masquer, Delete = supprimer, Except signifie ici "tout sauf l'élément sélectionné". Pour annuler, cliquer sur Undo, et pour annuler tout : Undo All.
Une fois le ménage effectué, cliquez sur Preview et imprimez.
screenshot
Page de l'extension

Voilà ! En espérant que vous trouverez votre outil idéal. Bon surf !

dimanche 3 octobre 2010
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Mixer, remixer sur le Net, ça vous dit ?!
(Je vous avais déjà parlé d'une application flash pour faire de la musique : voir l'article.)

Voici deux autres applications flash en ligne qui vous permettent d'assembler des morceaux (samples) de musique pour faire sa propre créa ou remixer un tube.
Tout ça simplement par glisser-déposer... Un jeu d'enfant !

Aviary Myna Audio Editor :
Bouton "Launch Myna", pour lancer l'application.
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Avant tout, nettoyer la place : supprimez tout (sélectionnez et appuyez sur Suppr). Puis vous pourrez piocher dans l'impressionnante banque de morceaux/samples (bouton "Library") pour mixer votre musique.
Il vous est possible d'importer votre propre piste, ou vos propres samples, mais impossible d'exporter votre crĂ©ation finale. Vous pouvez seulement enregistrer votre projet si vous vous ĂȘtes prĂ©alablement inscrit (gratuit) : bouton "Save".
(Je vous conseille d'utiliser Audacity pour enregistrez la lecture de votre remix.)


Soundation :
Rubrique "Studio", vous pourrez piocher dans l'arborescence des samples gratuits ("free") pour élaborer/mixer votre musique.
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Lorsqu'un sample n'est pas en accord avec la piste principale, un message vous propose d'ajuster le "pitch" (tempo), validez (bouton "Pitch").
Ici c'est l'inverse : on peut (heureusement) exporter sa musique (format .Wave): menu File > Mixdown. Mais aucune commande pour importer la sienne ! :(

Voilà ma créa de test :


Bon mix !

vendredi 16 juillet 2010
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Vive le PDF !

Ça permet de figer un document : plus de problĂšmes de compatibilitĂ©, la mise en forme est conservĂ©e telle quelle et on ne peux plus (en thĂ©orie) modifier le document PDF.
Idéal pour envoyer facture, CV, article,... par mail ou autre.


Le hic c'est pour convertir : comment on fait avec quoi ?!
C'est trĂšs simple :

PDF Créator


Logiciel à installer comme tout autre application classique. A la différence prÚs qu'il ne faut pas choisir la version "serveur" à l'installation (sur un pc client).

Une fois installée, l'application fonctionne comme une imprimante virtuelle : elle imprime vers le logiciel, qui enregistre l'impression en PDF.
Depuis n'importe quel logiciel qui permette d'imprimer, choisissez l'imprimante "PDF Creator" et c'est parti. Tout simple !

Page de téléchargement

PDF my URL


C'est un service web gratuit et sans inscription, qui vous permet de télécharger quasiment n'importe quelle page Internet. Entrez l'adresse de la page et validez : il convertit la page, puis vous propose de la télécharger.

pdfmyurl.com

Modifier un PDF


Impossible ?! En pratique on peut enrichir un PDF : rajouter du texte, des traits, formes, etc.
Un logiciel gratuit d'évaluation assez complet pour ce faire :

PDF XChange Viewer.

Et pour lire les PDF ?!


Vous avez le choix : soit une visionneuse lourde comme Adobe Reader, ou une envahissante comme Foxit Reader, ou une trĂšs lĂ©gĂšre (un peu trop mĂȘme) comme Sumatra PDF.

Il y en a d'autres... je ne les connais pas toutes.

vendredi 2 juillet 2010
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SCHHH... You don't know the power of the dark side !!!


Attention, cet article est erroné. Il ne s'agit pas seulement de HTML, mais de JAVASCRIPT intégré dedans.
Notez que dans ce cas, il est plutĂŽt conseillĂ© de rĂ©unir le javascript au propre, de façon plus standard. Au lieu de procĂ©der Ă  ce mix qui risque d'ĂȘtre instable.

Avis aux programmeurs Web :
Au lieu de vous précipiter sur le flash, révisez vos classiques !
Sachez que le HTML (oui, oui !) vous permet de créer des animations !


Exemples :
(ce ne sont pas vidéos ni du flash, mais des images et du html)




(Packman est une image gif, mais il avance avec HTML)


Mais ce n'est pas tout : ça marche avec du texte, des titres, etc.
Et on peut bien-sur régler la vitesse, la direction et le comportement.


Bien évidemment, je ne vais pas vous dire que ça surpasse le flash ! C'est le contraire. Mais je veux vous dire "attention les gars, le HTML, c'est pas pour les chiens !"...


Vous trouverez ici plus de détails :
Lien,
Lien (plus bas),
Lien(rubrique "Animations").


Historique