lundi 30 mai 2011
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J'ai décidé de vous parler de ce grave et vaste sujet qui nous concerne tous : la liberté d'expression sur Internet. Grave, puisque, si l'on réfléchit, Internet est devenu le plus important support de la liberté d'expression et de communication.

Pourquoi j'ai décidé de vous en parler, à vous : internaute lambda ? Pour vous informer :
Il incombe à nous, les utilisateurs avertis, d'instruire les débutants sur les choses importantes en informatique. Ce sujet en fait partie, je le crois.
Bien que mon article ait peu de chance d'être beaucoup vu, je tente le coup quand-même.

Internet, c'est le mal

On accuse souvent Internet lors de faits divers dramatiques médiatisés, qui touchent au Web. On l'accuse d'être un pot de virus, une passoire, un repère voyous, etc... En faisant une généralité d'un cas particulier (comme d'habitude).

Or, Internet est un média neutre en soi. C'est son utilisation qui en fait une chose mauvaise ou non.
Internet est-il donc majoritairement mal utilisé ?
Cela reviendrait à dire "Les gens sont-ils majoritairement mauvais ?" car c'est un espace démocratique : tout le monde l'utilise.

En fait, non, internet est majoritairement bien utilisé :
D'abord, ce n'est pas une zone de non-droit : il faut savoir qu'une partie non négligeable des règles législatives dans chaque pays y touche, (par extension ou par ajout).
En dehors de cela, c'est la loi du nombre : la majorité impose ses règles à la minorité. Aussi, vu que cette majorité d'internaute possède un minimum de moralité, et qu'elle est soumise à une législation qui protège l'individu, on peut penser et même constater qu'Internet s'auto-régule.

Ainsi, Internet est contrôlé par tous ! Et c'est de cette démocratisation anarchique qu'en découle une liberté d'expression et de communication fort précieuse, qu'il nous faut garder à tout prix !!! La toile est le premier réseau mondial, neutre, démocratique, incontrôlable ... bref "libre" ! qui existe.

La bataille silencieuse

Vous, citoyen lambda, ignorez presque tout de la bataille mondiale (!) qui, ces dernières années, fait rage pour la sauvegarde des libertés sur le Net.
Normal, puisqu'aucune chaîne de télévision, radio, journal officiel important ne vous en a parlé (si je vous dit DAVSI, ou ACTA ?...).

Pourtant, depuis dix ans, voire plus, sont entreprises des mesures juridiques politiques et lobyistes qui vont à l'encontre des libertés individuelles de l'internaute.

Pourquoi ? Benoit Sibaud (Président de l’April) l'explique très bien dans le livre La Bataille Hadopi :
Le mouvement prônant l’accès universel à la connaissance et aux œuvres artistiques, [...] se heurte à une offensive juridico-politique de grande envergure, aux méthodes fondées sur la surveillance généralisée de l’usage privé des œuvres et du contenu des ordinateurs personnels.
Les logiciels libres, ces logiciels offrant la liberté pour tous les utilisateurs de les exécuter, copier, distribuer, étudier, modifier et améliorer, ne sont pas seulement une question de licence ou de technique.
Derrière ces biens communs, il existe en effet une philosophie d’opposition à l’appropriation exclusive des savoirs. Tout comme l’humain n’est pas défini par le droit ou par l’économie, ces derniers ne peuvent qu’être des compromis acceptés par les Hommes. Les batailles en cours dans le domaine de l’immatériel illustrent bien ces tentatives de prise de contrôle et de monopole autour de la connaissance.

Volonté "de contrôle et de monopole de la connaissance", donc ?... Ou volonté de contrôle tout court ?

Interdire sur Internet

Comment le pouvoir judiciaire de chaque pays peut-il avoir emprise sur Internet ? Impossible : Internet est anarchique et planétaire ! De plus, en constante évolution...

La recherche d'un contrôle d'Internet revient à "une course à l’échalote. Plus le système de surveillance va être développé, plus les utilisateurs d’Internet auront intérêt à utiliser les nouveaux outils et protocoles qui lui permettront d’être sécurisé contre cet intrus. Et plus il sera nécessaire d’investir plus d’argent public pour « casser » ces protections et cette sécurité afin de surveiller à nouveaux les internautes." (La Bataille Hadopi.)

Exemple : en chine, l'état censure le contenu des sites Web du pays, ainsi que l'accès à ceux de l'extérieur. Mais ces restrictions sont facilement contournables.

Le pouvoir judiciaire ne s'exerce donc pas sur le Net ! Il s'exerce à l'intérieur des frontière de chaque pays. Si l'on échappe aux frontières, on échappe à la loi.
Les pouvoirs politiques l'ont bien compris et ils tentent par ce moyen de coincer l'internaute par des lois liberticides et menaçantes.

Si tout ça c'était des salades ?

On aimerait bien rigoler de tout ça. De se moquer d'un tel discours, le taxant "d'anti-complotiste". Dire que tout ça c'est des bobards de paranos pour brasseurs de salades...

Sauf que c'est malheureusement vrai et une réelle menace !

En France, on a l'Hadopi, qui va à l'encontre de la présomption d'innocence. Mais aussi LOPPSI (cf. la fin du billet). Et un projet de loi sur l'affichage de l'identité des blogueurs anonymes...

Ce sont des mesures politiques et lobyistes qui vont à l'encontre des libertés individuelles.

Le vrai problème c'est que les politiques ont peur d'Internet, en tant que média incontrôlé d'échange international !

Pourquoi ? Je me le demande ! Dans un état démocratique, il n'y a pas raison d'avoir peur d'un réseau d'échange démocratique... Verserait-on dans le totalitarisme ?

Les pirates sont dans le bon camp

Aussi incroyable que cela puisse paraître, il existe un parti politique appelé le Parti Pirate !
En fait, ce parti ne défend pas la piraterie, mais bien les libertés du Net et la lutte contre l'industrialisation de la culture.

Citons aussi les Anonymous : communauté anarchique d'internautes totalement anonymes, défendant la liberté et l'anonymat sur le Web. Regroupant parmi eux internautes avertis, hackers et pirates, les anonymous diffusent leurs idées et organisent des attaques en masse contre des ennemis de leur cause... Toujours sur Internet.

Question grave : l'anonymat des blogueurs


En dehors du fait que cela me concerne, pourquoi attacher grande importance à cette question de l'anonymat des blogueurs ?

Clairement, parce que c'est une question fondamentale de liberté d'expression :
Le blog est une forme de journal numérique démocratisé et interactif. Il est la première source d'expression publique démocratique sur Internet.
Et si le blogueur n'est plus anonyme, il devient vulnérable à toute pression (attaques en justice, représailles, etc.).
Si le blogueur reste anonyme, il reste hors de porté de ces menaces. Dans un contexte totalitaire, cette liberté empêche la censure, arme redoutable.

Des exemples récents ont illustrés ce point lors des récents conflits nord-africains : Tunisie, Égypte...

Si vous suivez l'actualité numérique, côté législatif, vous avez sûrement entendu parler de la proposition de loi sur la levée de l'anonymat des blogueurs, de la loi LOPPSI (version 1 et version 2)...
Mais l'internaute lambda n'est pas passionné par ce genre de sujet...

Rappels :

Depuis 2004 (21 juin), la loi pour la LCEN oblige les blogueurs de transmettre leurs coordonnées personnelles à l'hébergeur du blog (ici, Blogspot). Mais aussi de "tenir à la disposition du public" les éléments d'identification de cet hébergeur.

Malgré tout, cette loi n'est (heureusement) pas appliquée correctement, puisque, l'on peut souvent (comme j'ai pu le faire,) fournir des coordonnées fausses, ou n'en transmettre qu'une partie.

Le Sénat, proposait donc d'assimiler l'éditeur non professionnel (l'auteur du blog) au directeur de la publication (hébergeur du contenu), afin d'avoir un responsable juridique.

En gros, puisqu'il faut un responsable/bouc émissaire, et que le blogueur est anonyme, on a qu'à attaquer l'hébergeur (ici Blogger) pour "ne pas avoir su maitriser le contenu de son/ses sites". Chose proprement infaisable, à moins d'employer une main d’œuvre considérable, puisque cela reviendrait à modérer (donc à lire ainsi qu'à censurer éventuellement) tous les billets de la plateforme de blogging.
A ce train là, aucune de ces plateformes ne serait gratuite, et adieu la liberté d'expression.

C'est carrément mettre le blogging dans le même sac que la presse "papier". Or, c'est loin d'être la même chose !!! L'internaute n'est pas journaliste, le blog n'est pas un journal papier, ni une maison de presse...

Depuis ...

En mai 2010, une proposition de loi avait été déposée, visant à obliger les blogueurs à dévoiler leur identité.
Proposition de loi qui n'a pas encore aboutie.

Mais depuis janvier 2011 :
Le ministre de la justice, à l'occasion d'une réponse ministérielle (publiée le 20/01), à précisé que, pour obtenir l'identité d'un blogueur anonyme, les plaignants devront recourir à la justice.

Cela remet en cause la directive de la loi pour la LCEN sus-citée : l'hébergeur ne sera pas tenu comme responsable de ne pas fournir l'identité de l'auteur d'un de ses blogs. Ce sera à la justice de la chercher.

Bref ! Pas grand-chose d'important. Car cela ne change en rien au sujet des menaces envers l'anonymat et la liberté d'expression sur Internet...

Par contre, la loi LOPPSI 2 (c'est quoi ?) à été adoptée le 8 février. Celle-ci autorise entre autres :
  • La police à utiliser des logiciels mouchards,
  • La censure du Net via un cheval de Troie,
  • Le blocage de l'accès à n’importe quel site internet,
  • La mise des sites bloqués dans une liste noire qu’aucun organisme de contrôle ne pourra consulter,
  • Tout cela sans avoir besoin de l’accord d’un juge.

Bref ! Une entrave de taille à la liberté du Net.

Mot de la fin

Alors quoi faire ?...
Lutter dans le sens inverse de ces mauvaises tendances : sauvegarder l'anonymat sur le web. Informer les gens sur ces réelles menaces.

Le site La Quadrature du Net est une référence en la matière.

Voilà ! J'espère que ce billet vous aura passionné (bigre ! je crois que je tiens mon record de longueur sur ce blog). Bon surf, et vive la liberté des internautes !

vendredi 29 avril 2011
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Je vous avais déjà expliqué ce qu'était la virtualisation dans un précédent article. Maintenant, je vous présente les deux principaux logiciels de virtualisation.

Notions de base

Plusieurs notions générales sont à connaître :

Options d'interaction :
Dans un tel logiciel, l'interaction entre le système de la machine dite réelle et l'OS virtuel est limitée. Vous pourrez activer la reconnaissance des clés USB, du lecteur CD, dialoguer et partager en réseau, mais rarement plus (sous VMware, il est parfois possible de copier-coller du texte ou des images).

Pour que toutes ces options puissent être activées et fonctionner, il vous faut d'abord installer un pack de drivers tout-en-un. Pour ce faire, vous devez cliquer sur l'option concernée dans un menu de votre logiciel. Ce qui aura pour effet d'ajouter un lecteur de CD (contenant l'exécutable d'installation) sur la machine virtuelle.

Images ISO :
Pour installer le système d'exploitation sur une machine virtuelle, vous n'aurez pas forcément besoin de CD d'installation. Si vous en disposez simplement de l'image ISO, le logiciel pourra la lire comme un CD.

Snapshot :
Faire un "snapshot" ou un "instantané" d'une machine virtuelle, c'est comme faire un point de restauration sous Windows : c'est capturer l'état d'une machine, pour le restaurer plus tard, en cas de mauvaises modifications.

Paramètres de la machine :
Qui dit machine virtuelle, dit matériel virtuel. Sur celle-ci on peut ajouter et retirer cartes réseau, carte son, disques durs, lecteurs USB, de disquettes, de CDs, etc. Vous pourrez donc retirer ce qui ne vous sert pas, une fois la machine éteinte (impossible en fonctionnement).
Ceci se fait dans les paramètres ("settings") de la machine.
Vous pourrez aussi modifier le type de connexion réseau, changer l'image ISO du lecteur virtuel, etc.

Besoins en ressource :
Beaucoup sont perdus quand ils doivent choisir combien accorder d'espace disque ou de mémoire vive à une machine.
En général, comptez 10Go (10.000Mo) d'espace disque, et 1,5Go (1500Mo) de mémoire vive.

VMware

logo
Apprécié par les pros pour ses outils avancés, VMware est une pointure en virtualisation.

VMware Workstation, peut être accessible au débutant qui maîtrise un peu l'anglais, et convient également à l'utilisateur confirmé.

A part l'anglais, le seul désavantage vient du fait qu'il faille vous inscrire sur le site pour obtenir une clé d'activation gratuite.
screenshot

Liens :
Installation
Créer sa première machine

Les modes de connexion réseau :
Sur VMware, vous avez le choix entre plusieurs types de liaison réseau de votre machine virtuelle.
Dans les paramètres ("settings"), vous avez le choix entre :
  • Bridged : la machine virtuelle accède à Internet et à la machine hôte de la même façon que la machine réelle. Comme si la machine virtuelle était un nouveau PC sur le réseau.
  • NAT : la machine virtuelle et la machine hôte accèdent à Internet par la même carte. Comme si il y avait deux machines en une sur le réseau.
  • Host only : la machine virtuelle n'est connectée qu'à la machine hôte.
  • Specific virtual network : sert à connecter la machine virtuelle à un réseau virtuel ("VMNet" ; ceux-ci se configurent dans Edit>Virtual network editor).

Si vous êtes perdus, utilisez le mode "Bridge" pour avoir accès à Internet, ou le mode "Host only" pour n'être connecté qu'avec votre machine réelle.

VirtualBox

logo
VirtualBox est plus adapté aux particuliers. Gratuit (sans clé à obtenir), avec son interface simpliste, en français, VirtualBox est idéal pour le débutant.
screenshot

Liens :
Apparence
Installation
Créer sa première machine

Les modes de connexion réseau :
Sur VirtualBox, vous avez le choix entre plusieurs types de liaison réseau de votre machine virtuelle.
Dans les paramètres ("Configuration"), vous avez le choix entre :
  • Accès par pont : la machine virtuelle accède à Internet et à la machine hôte de la même façon que la machine réelle. Comme si la machine virtuelle était un nouveau PC sur le réseau.
  • NAT : la machine virtuelle et la machine hôte accèdent à Internet par la même carte. Comme si il y avait deux machines en une sur le réseau.
  • Réseau privé hôte : la machine virtuelle n'est connectée qu'à la machine hôte.
  • Réseau interne : sert à connecter la machine virtuelle à un réseau virtuel.

Si vous êtes perdus, utilisez le mode "Accès par pont" pour avoir accès à Internet, ou le mode "Réseau privé hôte" pour n'être connecté qu'avec votre machine réelle.

Virtualisez maintenant !

Voilà de quoi démarrer en virtualisation.
Si vous cherchez des images ISO, il y a ce site (inscription gratuite requise) :
- lien -
Pour Windows 7, c'est ici : - lien -
Et pour les distributions Linux, Google est votre ami.

NB : Pour les version du système Mac (d'Apple), il vous est officiellement impossible de les virtualiser sur un PC. Les tutoriels disponibles sur Internet à ce sujet, mettent en œuvre des méthodes de contournement officieuses, ou se servent d'une version illégale.

Bonne virtualisation !

lundi 25 avril 2011
logoBonjour à tous !
Je romps ce long silence sur mon blog pour vous faire part d'une surprise :
La plateforme de blogging sur laquelle je suis (en l’occurrence Blogger), à mis en place un nouveau service, qui permet de voir les blogs autrement.

Voir les blogs autrement

Ça ne vous dit rien ? C'est pas grave, vous allez vite voir ce que ça donne :
En vignettes (flipcard)
En mosaïques de photos (mosaic)
En plan de lecture (sidebar)
En aperçus (snapshot)
En accordéon (timeslide)

En fait, il suffit d'ajouter view/ et l'appellation voulue que j'ai spécifié entre parenthèses, pour voir chaque Blog de cette manière.
... Sauf si l'auteur de blog a désactivé cette option ou que ce ne soit pas un Blogspot.com

Je trouve le mode en plan de lecture bien sympathique ! pas vous ?
... Allez, dites que l'apparence d'Ayawooga est moche, tant qu'on y est ! :D

Oui, je vais publier

Très bientôt, je vais vous parler de plein de choses (intéressantes, comme d'habitude, hein !)...
Voilà - voilà ! Ce n'est qu'une question de quelques jours.

mardi 22 février 2011
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Vous avez un emploi du temps chargé, des tas de trucs à retenir... En gros, il vous faudrait un tableau rempli de post-it pour tout maîtriser !
Alors il vous faut Evernote.

Evernote est un gestionnaire de notes, captures, et autres collectes du genre. Il vous permet de concocter et d'organiser un dossier de notes diverses et variées (document entier ou morceau de page web, image, musique, enregistrement...). Tout est sujet à être capturé sous forme de "note", pour être consulté plus tard.
C'est donc un logiciel précieux pour qui n'a pas une mémoire d'éléphant (d'où le logo).

Le logiciel est disponible en version gratuite, moyennant un encart pub discret. Une version payante vous en dispense et vous ajoute quelques nouvelles avantageuses fonctions.

Téléchargement

En français, l'application est disponible sous Windows (XP, Vista, Seven), Mac, iPhone (simple et Touch), iPad, Android, Black Berry, Windows Mobile, Sony Ericsson X, Palm Pre & Pixi.
Page de téléchargement.
Et pour Linux !? Il n'est tout simplement pas supporté officiellement. Officieusement, une communauté anglophone propose une version Linux appelée Nevernote (en anglais, of course).

Installation

A l'installation, l'application vous demande de créer un compte sur leur site. Ceci parce que le logiciel fonctionne avec un outil de synchronisation par Internet. Ainsi, dans le cas où vous utiliseriez le logiciel sur plusieurs matériels compatibles, vos modifications et ajouts sont répercutés partout. Et si vous changiez d'ordinateur, toutes vos notes sont sauvegardées "dans le cloud".

Pour capturer facilement une page Web ou ses éléments, un plugin s'installe sur Internet Explorer. Il en existe aussi pour Firefox ou pour Chrome, que vous devrez installer à postériori. Pour les autres navigateurs, un favori est prévu.

Je vous propose de visiter cette page, qui vous présente efficacement les grandes lignes du fonctionnement de l'application PC.
Et voici un screen-shot (cliquez pour voir en plus grand) :

screenshot

Sur l'application, vous trouverez un outil de recherche (fort utile), une corbeille (!), vous pourrez ajouter des tags à chaque article (pour étiqueter vos notes de mots-clés), un outil d'envoi de notes par mail, un outil de capture de vidéo par webcam...

Bref ! Je découvre ce logiciel qui m'a l'air complet, bien prometteur et surtout utile (pour mes articles de blog par exemple ^‿^). Je me suis donc empressé de vous en faire part.

A bientôt pour de nouveaux articles !

dimanche 20 février 2011
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Vous connaissez Silverlight ? Je suis sûr que ça vous dit quelquechose...
C'est une technologie de chez Microsoft qui se veut remplacer Flash (vous savez : Adobe Flash player).

Vous allez me dire, ouais et alors ?!

Eh bien essayez donc de télécharger la vidéo d'une page web utilisant le lecteur Silverlight (exemple sur le site de rediffusion Pluzz.fr)... Bon courage.

Le problème que pose Silverlight, c'est que c'est une technologie peu courante. La plupart des outils de téléchargement ne sont pas capables de récupérer la vidéo d'un tel lecteur.

Orbit Downloader

logo orbit
Sauf Orbit Downloader ! Lui, sait télécharger une telle vidéo, ainsi que la plupart des autres médias utilisant flash.

C'est un logiciel qui fonctionne sur Firefox ou Internet Explorer. Pour Silverlight, mieux vaut utiliser IE : vous aurez plus de chance de pouvoir télécharger votre vidéo.

Téléchargement : sur Clubic, ou 01net.

Installation :
IE et Firefox vont être fermés automatiquement avant l'installation.
Décochez de préférence : "Create quick launch icon", "Start Orbit on system startup" et "Set my homepage to Orbit Downloader start page".

Procédure :
Si votre pare-feu vous demande s'il faut bloquer Orbit, Firefox ou IE, choisissez Débloquer : c'est normal.
Lancez Orbit Downloader, dans le menu Tools et choisissez Gab++.
screenshot
Réduisez ensuite les deux fenêtres et ouvrez IE. Puis allez sur la page de votre vidéo et lancez sa lecture.
Affichez la fenêtre de l'outil Grab++, et surveillez l'arrivée d'un titre...
Si vous y lisez "jingle" ou "pub", ce n'est pas la bonne vidéo. Attendez que la bonne apparaisse.

Une fois apparue, faites un clic droit dessus et cliquez sur Download.
screenshot
C'est parti pour le téléchargement ! Une fois celui-ci terminé, vous retrouverez votre vidéo dans C:\Download\.

Pour fermer tout à fait le logiciel, cliquez sur la croix (comme d'habitude). Ensuite, cliquez sur la flèche, à côté des petites icônes de la bare de tâches ; puis faites un clic droit sur l'icône d'Orbit et cliquez sur Exit.
screenshot
Enfin, si le logiciel vous ennuie, désinstallez-le (plus rapide dans la rubrique "Outils" de CCleaner) : pour le peu de vidéos Silverlight que vous téléchargez...

Sur Linux ?


Sur Linux, c'est possible, mais plus compliqué : vous devez passer par des lignes de commandes. Si ça ne vous effraie pas voilà le tuto.

Voilà ! En vous souhaitant bon téléchargement !

vendredi 18 février 2011
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Voulez-vous vraiment continuer ? Sûr ? Vraiment, vraiment ?...
Pour qui à dépassé l'âge de raison et sait se servir d'un PC, l'UAC (User Account Control : Contrôle des comptes utilisateurs) est inefficace et encombrant. Que ce soit sur Vista ou Seven, d'ailleurs...


C'est lui qui vous demande si vous voulez continuer à chaque fois que vous voulez effectuer une installation ou une quelconque opération de maintenance.

screenshot

Voilà la procédure pour désactiver ces messages :

Sur Windows Seven :

Allez dans "Panneau de configuration\Comptes et protection des utilisateurs".
Cliquez sur "Modifier votre mot de passe Windows".
Puis sur "Modifier les paramètres de contrôle de compte d'utilisateur".

Enfin, baissez le curseur à "Ne jamais m'avertir".

Sur Vista :

Allez dans "Panneau de configuration\Comptes d'utilisateurs".
Cliquez sur "Activer ou désactiver le contrôle des comptes d'utilisateurs."

Décochez la case pour en finir avec.

Sur XP :

Pas fou, non !? Il n'y a pas d'UAC sur XP ! :D


NB : Plus tôt vous éliminerez ce module, moins votre ordinateur sera encombré de ses réglages. Hein, les administrateurs ?!...

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Késako ?!

"Agrégateur" vient de "agrégat" qui signifie "la réunion de substances diverses, construisant un tout, non homogène" (d'où le terme opposé "désagréger").
En informatique, un agrégateur est une application regroupant plusieurs outils ou informations, en un seul tableau de bord.


Cela peut vous paraître vague et insignifiant au premier abord. Mais sachez que ce type d'outil est révolutionnaire, d'un point de vue efficacité et gain de temps !

Avec Netvibes, par exemple : il n'est plus besoin de se disperser sur plusieurs sites pour lire ses mails, lire l'actualité de ses sites favoris, connaître la météo, lire les publications de vos amis (réseaux sociaux), etc.
Vous avez tout sur la même page !!! Un clic sur un titre et vous voilà directement sur le site en question. Ce tableau de bord modulable à souhaits peut être modifié, enrichi, personnalisé n'importe quand... Le rêve !

Plusieurs types d'agrégateurs existent, sachant qu'un agrégateur global peut contenir plusieurs agrégateurs particuliers :

Flux RSS
Connus, les agrégateurs de flux RSS sont disponibles sur la plupart des navigateurs Internet. Vous avez donc accès à vos fils d'actualité favoris sans devoir vous rendre sur chaque site source. Ces outils vous présentent les publications de différentes manières : liste (la plus courante), diaporama, titres défilants, etc. Selon les possibilités de chaque agrégateur.

Exemple : le site rssnewsbox.com.

Réseaux sociaux
Aussi usités, les agrégateurs de publications sociales, réunissent les messages de vos amis depuis la plupart des réseaux. Vous pourrez suivre les publications Facebook, Twitter, et compagnie sur une seule page.

Exemple : l'extension ou le logiciel Yoono, le gadget skimmer, friendfeed...

Tchat / messagerie instantanée
Quoi de plus pratique pour un fanatique du tchat que de réunir tous ses comptes de messagerie sur une seule application !?
C'est possible, soit simplement en ligne (sur le navigateur), soit moyennant l'installation d'un logiciel.

Exemple : le site Meebo ou eBuddy ou livego, le logiciel Digsby ou Pidgin...

Contenu web
Les agrégateurs de contenu web sont plutôt globalisants : ils réunissent outils en ligne, gadgets, flux RSS, voire plus.
Exemple : le connu iGoogle, Netvibes, webwag.com...

Etcétéra
Il serait inutile de lister toutes les catégories d'agrégateurs, tellement il y a de possibilités... Je vous en ai d'ailleurs présenté un sans m'en rendre compte : Tapinradio peut être considéré comme un agrégateur de webradio.

Trouver son bonheur

Rien de mieux qu'une recherche à tête reposée, pour trouver un ou plusieurs agrégateurs qui collent à vos besoins. Le terme "agrégateur" n'est pas très répandu, sauf pour les flux RSS. Préférez "réunir" suivi de votre contenu. Ou si vous voulez une alternative à un agrégateur, tapez "alternative" suivi de votre/vos agrégateur(s).

Historique